Punta de Choros : îles sauvages, dauphins, otaries…

La nature est belle, et ce n’est pas Punta de Choros qui en sera l’exception !

Première nuit passé dans l’hostal à La Serena, bien dormi mais la chambre était dégueulasse, le sol collait. J’ai fait l’erreur de marcher un tout petit peu avec les chaussettes, elles ont finies toutes noir, elles ne voulaient plus vivre… et on a découvert les douches à l’eau froide également. Aaaah l’aventure !

Ce jour, nous avons prévu d’aller à Punta de Choros, notre hôte nous l’a fortement conseillé. Nous nous dirigeons donc, tout gaiement et pas très propre sur le grand parking de la ville où l’on est censé prendre notre bus. Il était à 9h, c’était celui-là ou rien, on avait pas intérêt à le louper sinon on aurait dû occuper notre journée à chercher José et à jouer avec le cadavre de l’otarie… (lire épisode précédent)

otarie

Une otarie en plein plongeon

Aucune indication, on commence à paniquer ! On était vraiment des touristes… Il fallait simplement demander aux personnes, qui n’ont pas l’air mais, qui bossent pour les bus sur le trottoir.

Une fois dans le bus, on voit direct que ça n’a rien à voir avec le standing des bus longs trajets, là, c’est du vrai bus latino comme dans notre imaginaire. Lors du trajet, on roule sur l’autoroute, sur du désert de pierre, dans de la montagne, même 30 mètres de désert de sable. Un vrai Dakar en bus.

Arrivé sur place, on voit un petit village tout mignon et tout vide, et oui on était hors saison en juin. Mais vous inquiétez pas, nous n’étions pas les seuls touristes pour faire ce petit tour de bateau (je n’ose imaginer en pleine saison).

Avant tout, il faut payer nos places, Sophie tombe amoureuse de petits chiots « trop mignonnns » mais déchante quand elle apprend que nous devons payer plus cher que ceux qui étaient juste devant nous car nous n’avons pas de RUT (et oui la demande est faite, c’est tout).

La « chasse » aux dauphins

Nous avons de la chance, il fait très beau, ce n’est pas toujours le cas !
Sur le bateau, nous commençons à admirer la première île, où il est formellement interdit aux Hommes d’y poser le pied.
Voir ces falaises d’en bas, les vagues frapper la roche c’était impressionnant ! On était tellement près ! Tellement que je n’ai même pas réagit lorsqu’une vague a éclaboussée en plein sur nous et la caméra, mais ça va pas de dommages.

condor

Un condor observe…

Nous continuons de longer la côte, et on commence à oublier la beauté de l’îles, pour nous concentrer sur les animaux sauvages que nous voyons. On commence doucement avec des oiseaux, je n’en dirai pas plus, pour moi, tant que ça a des ailes, que ça a un bec et que ça vole, c’est un oiseau ! Donc, nous avons vu beaucoup d’oiseaux différents !

Ensuite, beaucoup de lions de mer, les gros mâles, les bébés trop choux et les autres. Tous fainéants sur leurs rochers. Puis des loutres, trop mignonnes, elles couraient et nageaient de partout. Et… UN pingouin, oui, un seul. Il a dû se perdre, il paraissait pas malin avec sa démarche toute bizarre en plus… non je ne le considère pas comme un oiseau, il vole pas lui !

Puis le bateau accélère ! On est secoué dans tous les sens, on se croyait dans un film de science fiction en course poursuite.
Et là ! Là se sont les rois des océans qui se sont présentés à nous, les dauphins !!
Ils jouaient avec nous. Ils faisaient la course avec le bateau (une otarie a essayé aussi mais elle a vite été larguée), ou alors ils jouaient à cache cache avec nous, enfin, c’est l’impression qu’on avait.
C’était les 20 minutes les plus intenses depuis notre arrivé au Chili.

A l’abordage !

Par la suite, ils nous déposèrent sur une autre île, où nous avions le droit de marcher. Attention, seulement sur le chemin bordé de petit cailloux, et seulement 1 heure.
On se dit « 1 heure, c’est tranquille », eh bien que nenni mon ami ! On s’est dépêché pour faire le tour de l’île, à faire « waaa »… 2 secondes… « allé on repart ». A la fin, on a même couru pour aller sur le mirador.

cactus et ocean

Les cactus face à l’immensité de l’Océan Pacifique

Au final, on est revenu sur le continent, le bus est revenu nous chercher à l’heure prévu et nous avons adoré cette excursion.
Nous vous la recommandons chaudement en hors saison, s’il fait beau 🙂

About the Author: Nicolas

Originaire de la région mondiale du poulet, j’ai nommé la Bresse ! De succulents poulets à la crème et… bref ce n’est pas le sujet. J’ai étudié le commerce international ainsi que le marketing. Je suis aujourd’hui spécialisé dans le domaine du web marketing, ce qui est bien pratique pour travailler en voyage !
Contrairement à Sophie je suis très peu expressif et je ne connais QUE le second degré.
J’aimerai changer ce monde (c’est un concours de miss France ici ?) et rien de tel que de le découvrir et le faire découvrir de manière différente que les « agences de voyages » ou tout est beau.

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