Vivre au Chili : logement, coût de la vie, sécurité, culture,…

On se pose tous les mêmes questions en arrivant au Chili, que l’on soit des étudiants, des pvtistes, en encore des expatriés!

Voici un article parfait pour répondre à toutes vos interrogations!

Le coût de la vie au Chili

Le coût de la vie n’a rien à voir avec le Pérou ou la Bolivie ! Prévoyez un bon budget car beaucoup de choses sont plus chères qu’en France.

Voici quelques exemples pour éclairer vos lanternes 😉

Taxi de l’Aéroport à Santiago: 20.000 pesos / 26 euros
Transport en bus ou métro (deux passages par jours): 1.400 pesos / 2 euros
Alimentation quotidienne (petit-déjeuner, déjeuner, diner): 10.000 pesos / 13 euros
Une heure de cours d’Espagnol avec un professeur particulier: 20.000 pesos / 26 euros
Visite médicale à domicile: 50.000 pesos / 65 euros
Journaux: 600 pesos / 0.78 euros
Entrée au cinéma: 5.000 pesos (Santiago) / 3.500 pesos (Valparaiso / Vina del Mar) / 6.50 euros (Santiago) / 5 euros (Valparaiso / Vina del Mar).
Bière: 2.000 pesos / 2.60 euros
Bus à Valparaíso (allé – retour): 6.900 – 7.200 pesos / 8.97 – 9.36 euros
Hot Dog: 2.000 pesos / 2.60 euros
Sandwich: 3.500 pesos / 4.55 euros
Entrée pour un match de foot: 15.000 pesos / 19.50 euros
Déjeuner au restaurant: 8.000 pesos / 10.40 euros
Pantalon: 25.000 pesos / 32.50 euros
Sweat: 15.000 pesos / 19.50 euros
Veste: 25.000 pesos / 32.50 euros
Coiffeur homme: 7.000 pesos / 9.10 euros
Coiffeur femme: 12.000 pesos / 15.60 euros
Livres: 10.000 pesos / 13 euros

Dite adieu à votre yaourt quotidien! Ici vous payez le yaourt à l’unité, et ce n’est pas donné!

Quel budget pour le Chili pour les backpakeurs et pvtsites?

Concernant les backpakeurs et pvtsites qui vivent en faisant bien attention à leur sous, comptez, pour un mois et une seule personne, environ 540 euros, comprenant :
– 360 euros de logement si vous dormez en auberge de jeunesse à environ 12 euros la nuit.
– 180 euros de nourriture si vous dépensez 6 euros par jour.
Ce budget de base peut être abaissé si vous cuisinez tout par vous-même et si vous dormez en tente !

Sachez que votre budget sera différent en fonction de où vous vous situerez sur la carte. Dans le Sud du Chili les prix sont très élevés au niveau du logement et de la nourriture. Dans le Nord et le centre du pays les prix sont relativement moins élevés.

Pour le budget tourisme, les prix sont relativement élevés comparés aux autres pays d’Amérique Latine. Ainsi, à titre d’exemple, comptez :
– 120 euros pour la montée du Volcan à Villarrica.
– 150 euros pour 5 tours organisés avec une agence à San Pedro de Atacama en PERIODE CREUSE et au meilleur prix trouvable (voir avec l’agence Atacama Conection au mois de juin).
– 20 euros pour du rafting à Cajon del Maipo
Bon, bien sûr, je vous ai donné les prix des lieux très touristiques au Chili ! Vous pouvez aussi faire des parcs nationaux pas chers (de l’ordre de 7 euros l’entrée).

Pour le budget transport. Les bus sont relativement peu chers comparés à son voisin Argentin, mais reste élevés comparés au Pérou et à la Bolivie. A titre d’exemple : Trajet Santiago – Pucon : 16 euros pour 9 heures de bus. A noter que les bus dans la Patagonie chilienne sont hors de prix !!! Aussi nous vous conseillons de faire du stop le plus souvent possible !

Comment retirer sans frais au Chili?

Vous devez d’abord voir avec votre banque si elle possède des partenariats avec des banques chiliennes.
Pour ceux qui n’en n’ont pas, vous pouvez bénir la banque « Scotiabank » qui prend 0 pesos de frais de retrait! La seule et unique banque à faire cela au Chili! 🙂

Sachez qu’il n’est possible de retirer que 200 000 pesos par retrait au Chili.
Il semblerait que la banque « Banco Estado » accepte de plus gros retrait.
Vous pouvez aussi passer par Western Union, qui vous permet de transférer de grosse sommes d’argent!

Le logement au Chili

En Auberge de jeunesse vous pouvez trouver sur Santiago et au Nord du pays des lits à 7 500 pesos (environ 11 euros) la nuit. C’est le prix le plus bas que vous pouvez trouver. Sachez que dans le Sud vous ne trouverez pas de logement à moins de 10 000 pesos (15 euros) la nuit.
Les chambres individuelles dans les hostales / hotels tournent autour de 25 000 pesos (environ 37 euros).
Bien sur ce sont les prix les plus bas qu’on peut trouver. Il y a toujours beaucoup plus chers !

Si vous voulez louer un appartement (appartement de style 40-50 m2 de type F2)
A Santiago. Au centre de Santiago les prix d’un appartement du style F2 tourne autour de 500 euros. Vous pouvez trouver facilement moins cher notamment si vous prenez un appartement non meublé. Dans les quartiers plus aisés, du type de Providencia, les logements coûtent entre 600 et 700 euros en entrée de gamme. Enfin, dans les quartiers beaucoup plus aisés, du style Las Condes ou Vitacura, autant mieux vous dire que les prix y sont très élevés!
A Valparaiso. Les prix sont beaucoup moins élevés à Santiago. Les prix varieront en fonction de votre emplacement (forcément !). Vous trouverez forcément un logement qui correspondra à votre budget !

Voici des sites qui pourront vous aider à trouver un logement au Chili :
Site chilien de locations et ventes d’appartements / maisons au Chili
Site pour les colocations
Site de location d’appartement pour les expatriés, vous aurez donc à faire à des interlocuteurs parlant votre langue.

Où est-ce le mieux pour vivre ?

Alors clairement la meilleure qualité de vie se situe dans le Sud du pays. Malheureusement les emplois ne sont pas toujours présents, hors lieux touristiques. Vous serez surement contraint de vivre à Santiago. Le gros problème de Santiago est sa pollution et sa nuisance sonore. De plus l’effet ville sur les habitants est très présent. Aussi, ne vous étonnez pas si on vous marche sur le pied, ou si on vous bouscule sans vous dire pardon. Pour vous rassurer, ce genre de comportement n’arrive qu’à Santiago. Dans tout le reste du pays il y a un plus grand respect entre les personnes.

Comment trouver un travail au Chili ?

Pour les pvtistes notamment, je vous conseille d’aller dans les lieux touristiques, du style San Pedro de Atacama ou Pucon. L’embauche d’européens est très facile car les locaux sont très satisfaits de leur efficacité au travail. Le plus simple pour trouver un emploi dans ces lieux est de regarder sur la devanture des boutiques ou encore de demander aux locaux.

Si vous êtes dans la logique expatriés vous pouvez trouver des emplois auprès de ces sites :
http://www.laborum.cl/
http://www.trabajando.cl/
Vous pouvez aussi vous rapprocher des associations françaises (voir ci-dessous) pour trouver un emploi.

Sachez que le salaire minimum au Chili est d’environ 270 000 pesos chiliens, soit l’équivalent de 400 euros. Le salaire médian est de 500 000 pesos chiliens, soit environ 750 euros. Il convient de noter que le salaire médian est très trompeur dans ce pays très inégalitaire. Beaucoup de chiliens gagnent plusieurs millions de pesos chaque mois, alors que d’autres vivent avec seulement le salaire minimum.
Aussi, si vous optez pour un emploi de style saisonnier, ne vous attendez pas à avoir un très bon salaire. Par contre, si vous voulez vous expatrier, visez les grandes multinationales pour avoir un très bon salaire, ou alors montez votre boîte 🙂

Les associations françaises au Chili

Vous pouvez trouver toutes les associations françaises au Chili de manière actualisé sur ce lien en cliquant ici!
Ces associations sont très utiles, notamment pour les futurs expatriés.

La sécurité au Chili

Sachez que le Chili est le pays qui comporte le moins de délinquance en Amérique Latine ! Donc rassurez vos proches ce n’est pas dangereux !

Voici tout de même quelques conseils :
– Faites très attention à vos affaires dans les terminaux de bus, il y a beaucoup de vol!
– Evitez de vous promener seul la nuit, qu’importe où vous êtes.
– Tous les ports du Chili sont relativement mal réputés. Donc la journée faite attention à vos affaires et la nuit n’y allez pas.
– Evitez d’afficher votre richesse avec des bijoux, affaires de marques ou électroniques. Pour eux vous êtes déjà riches parce que vous êtes blanc, alors n’en rajoutez pas !
– Ne portez pas votre appareil photo autour du coup, ou à la vue de tout le monde. Sortez le quand vous en avez besoin et rangez le directement après.
– Si vous prenez le métro, mettez votre sac devant vous. Les pickpockets sont incroyables au Chili !
– Si vous êtes à un bar, toujours garder votre sac sur les genoux !
– Attention, si vous avez une voiture, ne roulez jamais la fenêtre ouverte en entière à Santiago, que ce soit du côté passager ou conducteur! Ne l’ouvrez pas plus de 10 centimètres ! Des pickpockets rentrent en quelques secondes et vous vols vos affaires !
– Restez calme si un chilien s’énerve, et ne vous énervez pas contre eux. On dit souvent qu’un chilien ou chilienne se bat avant de discuter d’un problème 😉
– Concernant Valparaiso : faite attention au centre de la ville et dans les « cerros » (petit mont) non touristiques. Ne montez jamais trop haut dans les Cerros car vous redescendrez en caleçon ! Faites attention à vos affaires dans les Cerros touristiques. De nombreux cas de vols, dont certain avec violence ont été rapportés à l’Ambassade. Bon, on vous avoue que nous on adore y aller et on a jamais eu de problème. Tout est une question de vigilence.

Sachez que le Sud du Chili, au niveau de la Patagonie, ne connait quasi aucune délinquance. Aussi il est peu probable qu’il y ait un risque de vol. Pour preuve les locaux ne ferment pas leurs maisons et laisse tout à trainer! Mais malgré tout méfiez-vous toujours!

Il est quasi improbable qu’on vous menace avec une arme à feu, à contrario de l’Argentine. Le maximum avec lequel on puisse vous menacer sera un couteau. Sachez que la grande majorité des voleurs sont des pickpockets.

Voilà avec ces quelques règles vous n’aurez aucun problème. Il convient juste de rester vigilant au comportement potentiel de certaines personnes pour ne pas avoir de problème.

Comment se déplacer au Chili?

Le moyen le moins cher pour se déplacer dans le Chili reste bien sur le stop, que vous pouvez pratiquer sans aucun problème dans la Patagonie chilienne ou la région des lacs. Le nord du Chili est cependant moins sécurisé, le stop sera donc à vos risques et périls !

Le deuxième moyen de transport est le bus. Comparer à son voisin argentin, le bus chilien n’est vraiment pas cher. Petite astuce : quand vous êtes à une gare routière, demandez à plusieurs compagnies le prix qu’ils font pour les longs trajets. Leurs prix peuvent varier du double au triple !
Concernant les itinéraires plus courts, sachez que les prix sont fixes, mais augmentent le week-end. Pour cela demander aux chiliens sur place s’ils savent le prix de telle ligne de bus. Oui parce que avec votre tête de gringo on va vous faire payer plus cher !

Pour se déplacer dans les villes, vous pouvez avoir recours aux transports en commun classiques (bus, métro), mais aussi au taxi. Si vous habitez dans un quartier pas très sécurisé, je vous recommande de rentrer en taxi la nuit.
Astuce: si vous resteZ plusieurs jours à Santiago, prenez la carte de métro, ce sera beaucoup moins cher que d’acheter des tickets. Le pass fonctionne comme une carte de crédit où on peut mettre la somme que l’on souhaite. Eviter de prendre le métro aux heures de pointes : le prix du trajet est plus élevé et vous ne pourrez pas rentrer facilement dans le métro tellement il y a de monde.

Sinon vous pouvez acheter une voiture, beaucoup moins onéreux sur le long terme que la location.

Comment acheter une voiture au Chili?

Suivez ce lien !

Les faits actuels et historiques à savoir pour ne pas passer pour un gros gringo au Chili:

– Tous les chiliens ne considèrent pas la dictature de Pinochet comme une mauvaise chose. Même si 55% des chiliens considèrent les 16 ans de dictature comme « mal ou très mal », 9% affirme que cette dictature était « bien ou très bien ». Ainsi un tiers des chiliens n’ont pas d’opinion sur cette période et considère que c’est un mélange de bien et de mauvais. (Chiffre de 2013)
Voici un petit résumé wikipédia pour vous rafraichir la mémoire: « Le régime militaire d’Augusto Pinochet gouverna le Chili pendant 16 ans, du coup d’État du 11 septembre 1973 jusqu’au 11 mars 1990, à la suite du référendum de 1988.
Cette période de dictature militaire commença quand les commandants des forces armées et de la police renversèrent par un coup d’État le gouvernement du président démocratiquement élu Salvador Allende, et se termina par un référendum révocatoire perdu par Augusto Pinochet qui, au bout d’une brève transition démocratique, permit la restauration de la démocratie le 11 mars 1990.
Le régime autoritaire et conservateur qui gouverna le Chili, sous la présidence du commandant des forces armées, le général Augusto Pinochet, est connu pour ses multiples atteintes aux droits de l’homme (plus de 3 200 morts et « disparus », autour de 38 000 personnes torturées, plusieurs centaines de milliers d’exilés) et pour sa politique économique de privatisations – fréquemment qualifiée de néolibérale – menée par les « Chicago Boys », inspirés par les conceptions économiques développées par Milton Friedman. Il est aussi à l’origine de la constitution chilienne de 1980, qui a depuis été largement modifiée, en supprimant ses « enclaves autoritaires » en 1989 et surtout en 2005. »

– Les manifestations étudiantes. Il sera courant lors de votre périple de croiser des manifestations étudiantes. Ce mouvement est dû au coût excessivement élevé de l’éducation, et à la mauvaise qualité de celle-ci pour ceux n’en n’ayant pas les moyens. Les universités sont des réelles machines à sous. Vous serez étonné si vous aller à Santiago au mois de janvier – février, il y a des publicités pour les universités de partout!

L’AFP (le système de retraite chilien). C’est un système de retraite privé qui a été imposé aux chiliens et qui ne porte pas vraiment ces fruits. Résultat, de nombreuses personnes âgées se retrouvent à la rue sans un seul sous.

L’obésité. Elle est très présente au Chili. De ce fait le gouvernement a mis en place un système d’étiquetage pour informer les consommateurs sur les aliments riches en gras, sel, sucre, etc… De plus la nourriture destinée aux enfants de type « miel pops » ne peut plus faire de publicité ni avoir des dessins pouvant attirer les enfants. Vous allez être étonné en voyant les paquets de céréales !

Que signifie le mot « GRINGO » ?

Selon la théorie académique, le mot « gringo » dérive du mot espagnol « griego », faisant référence à une langue que l’on ne peut pas comprendre.

Mais on peut se l’avouer, c’est la théorie populaire qu’on préfère. Alors lisez bien, et vous pourrez vous la pêter en voyage!
La version avec le plus de véracité date de l’époque de la guerre Mexicano-Américaine, où les déserteurs de l’armée yankee (en grande majorité des irlandais et quelques allemands de religion catholique) formèrent le bataillon de San Patricio (et se battèrent au coté des mexicains), dont les uniformes étaient verts, et ressemblaient physiquement aux américains anglosaxons (blond aux yeux clairs). Les mexicains très friands de parler en jargon faisait référence à eux comme les « green go », terme qui s’est répendu dans toute l’Amérique Latine.

Voila! J’espère que cet article vous aura donné les bases pour arriver tranquille au Chili 😉

Bon courage à vous, et n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire 🙂

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About the Author: Sophie

Toute jeune diplômée en droit, j’ai pris le risque d’abandonner le confort d’une vie classique qu’aurait pu m’offrir (ou m’emprisonner) mon métier pour partir parcourir le monde.
Je viens de la région du Beaujolais en France, là où l’on fête chaque année le Beaujolais nouveau! On pourrait me caractériser comme un manga, dans le sens où je peux changer d’humeur facilement et je suis très expressive.

20 Comments

  1. Répondre Victoire

    Hello Sophie !
    Chouette article ! Merci !
    Concernant le coût de la vie je pense néanmoins qu’il existe une tonne d’alternatives pour payer beaucoup beaucoup moins cher 🙂
    Exemple : Bus centropuerto @1500 pesos au lieu d’un taxis
    Prendre uniquement la micro (quais aucun contrôle donc pas obligé de recharger sa bip incessamment, un p’tit saut et puis c’est bon )
    Faire du troc pour les cours de langue ou aller à des tandems de langues (free)
    Aller aux urgences du quartier au lieu de consulter un médecin privé (totalement gratuit, attention + examens, parfois médocs inclus)
    Aller au ciné Arte Alameda ou Normandie (1000-2000 pesos la séance + fête)
    Completo bajon sur pionono @1000
    Menu ejecutivo complet de picada au centre 2000-3500
    Fringues : calle bandera (une des boutique propose tout à 500pesos)
    concernant les livres : feria de las pulgas ou persa bio bio @franklin
    Hebergement en voyage: couchsurfing ou camping sauvage (playa las docas cerca de valpo)

    Le Chili à la chilienne reste relativement pas cher, le Chili gringoquico, celui des supers marchés, de las condes et de vitacura malheureusement si ! En sachant toutes les alternatives possibles et en s’adaptant c’est quand même plutôt intéressant !

    🙂

    Victoire

    • Répondre Sophie

      Merci d’avoir commenté sur le site, comme ça tous le monde pourra profiter de tes bons plans 😉 Et oui c’est claire qu’il y a une différence énorme si tu fais des courses à la Véga ou si tu les fait à Jumbo hahaha ^^ Après j’ai voulu aussi intégrer tous le Chili et les prix que tu rencontre en général quand tu es en road trip. Je voulais que l’article serve aux étudiants, pvtistes, expatriés, et globtrotteur 🙂 Peux être que je ferai un article sur comment dépenser le moins possible à Santiago, vu que énormément de français y vivent ^^
      Merci pour tout 🙂 Bonne journée !

  2. Répondre Candie

    Super intéressant ton article. J’aime bien les détails que tu as donné pour les budgets, ça donne une bonne idée de ce à quoi s’attendre et comment prévoir !! Et si on arrive à trouver moins cher, le pire qui puisse arriver, c’est d’avoir des sous en rab ! 🙂

    • Répondre Sophie

      Hahaha Exactement 🙂 Je suis très contente que ça t’ai servi 🙂 Amuses toi bien au Chili 🙂

  3. Répondre SANCHEZ-CALFICURA

    Bonjour,

    Mais sérieux ! Pour qui nous prenez vous ???!!!
    Sachez que des voleurs, il y en a de partout, sur toute la planète.
    Les « cols blancs » le sont tout autant que les colonisateurs qui nous ont volés nos terres et de nos jours par le capitalisme sauvage, par le néo-colonialisme.
    Je vous invite à lire : « les veines ouvertes de l’Amerique Latine », Eduardo Galéano.

    Votre article relève de votre racisme élevé et de cet esprit paternaliste, ancré sur des clichés racistes et condescendants.

    Une Mapuche.

    • Répondre Sophie

      Bonjour à vous 🙂

      Alors nous sommes justes de simple blogueurs qui ont vécu au Chili. Aussi, nous rapportons notre expérience, ainsi que celle d’autre voyageurs, et d’amis chiliens.

      Nous sommes au courant qu’il y a des voleurs de toute sorte et dans tous les pays du monde. Mais si nous n’identifions pas les endroits les plus propices au vol dans un pays, notre article serait incomplet. C’est comme si un blogueur parlait de Paris sans dire qu’il y a des vols, son article serait incomplet. Si vous voulez on peut vous donner un exemple illustratif de tous nos dires, mais bon ce serait une perte de temps.

      Concernant le combat Mapuche, le libéralisme à outrance, et l’omniprésence de firmes étrangères au Chili, nous sommes bien au courant, mais ce n’était pas le propos de cet article.

      Nous irons lire volontiers le livre que vous nous avez conseillez.

      Concernant votre accusation de racisme, nous pensons que cela vient d’une mauvaise interprétation de votre part de l’article.

      Bien à vous

    • Répondre Kévin

      Tu ne dois pas avoir bien lu l’article si tu penses qu’il y a du racisme dans ce texte. Mais bon, comme tu le dis, les voleurs sont partout et nous ne somme jamais à l’abri. Mais tout de même, après avoir visité un bon nombre de pays et d’endroits, la seule fois où j’ai été victime de vol fut ici et Santiago reste la seule ville où je ne me sens pas en sécurité et où je dois sans cesse me préoccuper de qui se trouve autour de moi…. Sans parler de tout le reste 😉

  4. Répondre LAMY Yasmine

    Hello Sophie,

    Il est vrai que ton article est très intéressant et utile. Je t’en remercie car pour des personnes comme moi (étudiante en M2) qui partent au Chili, c’est un peu comme se jeter dans l’inconnu.
    J’aurai quelques questions à te poser : lorsque l’on choisit une colocation, quel est le coût moyen du loyer ? Je cherche sur le fameux site que tu as donné pour les colocations mais je ne trouvent rien du côté de Santiago alors je me dis que je ne sais peut être pas comment l’utiliser…
    Enfin, une question qui n’a pas grand chose à voir, te rappelles-tu par hasard combien de temps cela prend avant de recevoir le visa ?

    Merci par avance pour ton intérêt.

    Bien à toi,

    Yasmine.

    • Répondre Sophie

      Coucou Yasmine 🙂

      Oh c’est génial que tu fasses ton échange là bas! J’ai étudié un an là bas et c’était super 🙂

      Alors pour la colocation ça dépend vraiment du quartier… Si tu prend au centre ville (centre historique) ce sera moins cher que vers les quartiers au dessus de Baquedano. Tout ce qui est au dessus de Baquedano est cher. Pour t’aider regarde la ligne rouge du métro, et dis toi que toutes les stations au dessus de Baquedano ont un loyer cher (après en colocation c’est jouable) 😉 Je te conseil de ne pas habiter en dessous de la ligne La Moneda, histoire d’être tranquille 🙂

      Pour les choix de colocations, ça doit venir du fait que c’est les vacances au Chili en ce moment. Le mieux est que tu publies une annonce sur la page facebook « Français au Chili » et « Français à Santiago du Chili » et là c’est sûr que tu trouvera de bons plans fiables 😉

      Pour le visa il ne faut pas attendre qu’il t’envoi un mail. Normalement sur le site du Consulat c’est marqué au bout de combien de temps tu peux venir le chercher. Je crois que c’est une ou deux semaines. Une fois le délai indiqué sur le consulat passé, vas-y sans attendre qu’on te contact. J’avais envoyé des tonnes de mails sans réponse, mais en faite il fallait juste que je monte sur Paris deux semaines après je crois.

      Voila voila 🙂 J’espère que ça t’aidera 😉

      Bon voyage !

      Sophie

      • Répondre Louis Antonio

        Sophie, je suis Haïti mais j’ai des amis en Franc, Paris, Nantes…
        J’aime vraiment ton article et tes réponses surtout vis à vis du Chilien qui t’a traité de raciste. Oh quelle manière ! Tu m’as bien répondu. Sans le frapper, sans injures, sans mots enervants et blessants.
        Louis Antonio.
        Professeur à l’école fondamental.
        Email : antoniolouis@yahoo.fr

  5. Répondre Aumetre-Anceau

    Bonjour,
    Je connais un peu le Chili , et surtout les Chiliens pour en avoir fréquenté en France , (notemment la famille Marquez Burgenos , (le groupe Illapu) .Et vécu 5 ans avec un Chilien
    Je souhaite m’installer a Iquiqué (taràpacà ) et acheter coté mer un appartement d’environ 50 M2, , je souhaiterai etre mise en relation avec une agence immobiliaire , car tout ce que je lis ici , sont des locations saisonnières , réservées aux touristes .
    Je souhaite vivre « a la Chilienne » comme vous dites , et un appartement classique Chilien me conviendrait mieux que les hautes tours modernes .
    Aussi, pourriez-vous m’indiquer des agences Chiliennes , non internationales .
    Merci d’avance .
    Bien cordialement.

  6. Répondre Aumetre-Anceau

    Bonjour,
    Je souhaite m’installer a Iquiqué , et je cherche a acheter un appartement de 50m2 envir. coté mer .
    Pourriez-vous m’indiquer des agences immobiliaires régionnales .
    Merci d’avance.
    Cordialement.
    F.AUMETRE.

  7. Répondre Jean Pierre Erold

    Bonjour je vis au chili a « paine » mais je ne parles pas encore espagnol.comment je peux trouver un emploie ! Merci

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